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L'HOPITAL CHHB EN DIRECT !...

  

15 mai 2014 1

Medecins Hospitaliers FO

 SNMH FO

12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 07:50
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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 09:56

TOUS DANS L’ACTION LE 15 Mai 2008

POUR LA DEFENSE DE L’HOPITAL PUBLIC

SEUL GARANT DE L’EGALITE D’ACCES AUX SOINS

 

La situation des hôpitaux se dégrade !.

 

Pas une journée sans qu’annonce soit faite de plans d’économies drastiques auxquels sont contraints  des établissements confrontés à des situations budgétaires sans précédent.

 

Remise en cause de nombreux acquis sociaux, atteintes aux règles statutaires, emplois menacés participent d’une situation générale très largement dégradée de l’hospitalisation publique.

 

La Fédération SPSS FO entend ne pas laisser sous silence le bulletin de santé de l’hôpital public qui chaque jour voit les personnels constater combien se profile l’ombre d’un véritable plan social.

 

La situation est grave et il convient d’ores et déjà d’organiser une riposte à la hauteur des dégâts qui s’annoncent.

 

Ce ne sont ni les différents rapports parus (Ritter, Bur, Larcher) et encore moins les orientations prises au plus haut niveau de l’Etat qui favoriseront dans les semaines à venir le retour à la sérénité auxquels peuvent prétendre tous les hospitaliers pour exercer dans les conditions les meilleures qui soient.

 

Le recul de l’hôpital public n’est plus, dans nombre d’endroits une menace, c’est désormais une réalité

 

Aujourd’hui, à l’annonce des votes des budgets des hôpitaux pour 2008, de nombreux établissements hospitaliers présentent un déficit budgétaire très inquiétant.

Pour exemple :

-          CHU de Nice :                36,4 M€

-          HCL Lyon :                      36,5 M€

-          CHU de Nantes :            31,5 M€

-          CHU de Lille :                 15 M€

-          CHU de Nancy :             23 M€

-          Etablissements hospitaliers de l’Ile de France : 400 M€

 

Sur le plan national, celui-ci est évalué à plus de 800 Millions d’€uros ce qui représente l’équivalent de 20 000 emplois.

Cette situation conduit les établissements hospitaliers à adopter des plans de retour à l’équilibre qui portent sur les dépenses de personnel et l’offre de soins.

 

Ä Les conséquences sur les personnels:

 

-          Les effectifs : cela se traduit par des suppressions d’emplois qui touchent dans un premier temps les agents contractuels ;

-          La dégradation des conditions de travail : elle est liée à un non remplacement des absences pour maladie, formation, maternité, etc… ;

-          Une remise en cause du statut :

o       suppression des jours de RTT,

o       retard dans les titularisations,

o       allongement de la durée de carrière ;

-          Une dégradation des conditions d’exercice professionnel : elle se traduit par une diminution de la qualité de prise en charge des patients pouvant aller jusqu’à la maltraitance institutionnelle.

 

Ä Les conséquences sur l’offre de soins :

 

-          Fermeture de services : maternité, chirurgie, réanimation, etc…

-          Restructuration d’établissements par le biais de fusion ;

-          Transferts de lits motivés par la réduction des dépenses de personnel :

o       de courts séjours (chirurgie, maternité, médecine) en lits de soins de suite et de réadaptation,

o       de lits d’unité de soins de longue durée dans les EHPAD (établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes).

 

-          Autant si nous sommes d’accord pour dire qu’il existe un réel manque de lits dans les secteurs de soins de suite et de réadaptation et des personnes âgées, ceci nécessite la création réelle de lits et places et non le transfert comme proposé.

 

Enfin, la concession du service public au secteur privé à but lucratif (d’intérêts marchands) se traduira par une diminution de l’offre de soins et une inégalité d’accès pour les usagers.

 

Cette situation préoccupante nous amène à lancer un appel solennel aux pouvoirs publics pour lui signifier que les personnels hospitaliers s’opposent au démantèlement de leur outil de travail, à la remise en cause d’une véritable éthique de soins par la dégradation de la situation des établissements.

Dans la poursuite des conférences de presse organisées au plan régional et de celle qui s’est tenue à la confédération FO le 23 avril dernier, FORCE OUVRIERE

LANCERA UNE VASTE CAMPAGNE D’INFORMATION

DES USAGERS DU SERVICE PUBLIC

 

 

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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 07:29
Tout au long de la journée, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, va recevoir les syndicats en rencontres bilatérales pour leur confirmer le passage à 41 ans de cotisation et...ouvrir les hostilités.

Allongement d'ici 2012 de la durée de cotisation et énième plan de d’incitation à l'emploi des seniors, voilà à quoi pourrait ressembler la future «réforme» des retraites. Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, devrait le confirmer aujourd’hui aux syndicats qu’il recevra à tour de rôle tout au long de la journée. Comme le souligné Jean-Claude Mailly (FO), il y a quelques jours, les discussions risquent d’être «mal barrées» dans ces conditions.

Afin de justifier l'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans pour une retraite à taux plein, de l’Elysée à Matignon, on prétend s’appuyer sur loi Fillon de 2003. «Il est prévu 41 ans à horizon de 2012 sauf s'il y a un fait nouveau (…) Or, il n'y en a pas», a ainsi réaffirmé jeudi le Chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy. Sauf que, comme l’a rappelé le principal promoteur syndical de ladite loi, François Chérèque (CFDT), le pouvoir exécutif «a oublié un élément important : dans la loi il est marqué que le gouvernement pouvait ajuster le passage à 41 ans s'il n'y avait pas une évolution du taux d'activité des personnes de plus de 50 ans». En fait, le gouvernement le sait bien puisqu’il n’a eu de cesse d’affirmer qu’il voulait dans le même temps améliorer l'emploi des seniors, dont le taux d’activité actuelle (38,1% pour les 55-64 ans) le désespère au vu de la moyenne de l'UE (43,5%). Mais, c’est histoire de rendre sa réforme acceptable.

M. Bertrand a promis la semaine dernière d’engager «d’ici l’été» un nouveau plan senior prévoyant des mesures incitatives pour encourager les entreprises à garder leur seniors. Il a évoqué notamment la possibilité de favoriser le temps partiel des salariés âgés via un aménagement de leur poste et le «tutorat» (transmission des savoirs aux jeunes générations). L’idée un temps avancée d’instituer une taxe pour sanctionner les entreprises qui refuseront de jouer ce jeu semble, quant à elle, abandonnée. La ministre de l’Economie, Christine Lagarde s’est en effet félicitée dimanche «d'avoir réussi à convaincre (ses) collègues (…) qu'un système coercitif, un système de quotas n'était pas un bon système». A défaut de sanctions, le gouvernement plancherait désormais sur un dispositif d'aides publiques à destination des entreprises qui embaucheraient des seniors. En revanche côté salariés, la suppression de la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs de plus de 57,5 ans semble acquise.

«Quand bien même le gouvernement annoncerait de nouvelles mesures en faveur des plus de 55 ans, il faudra se laisser le temps de voir si elles sont efficaces», juge Jean-Claude Mailly (FO) dans un entretien au journal La Tribune, daté d’aujourd’hui, où il rappelle qu’il est «tout à fait soutenable financièrement de bloquer à 40 ans» la durée de cotisation. «La charge supplémentaire s'élèverait à un peu plus de 4 milliards pour les secteurs public et privé à l'horizon 2020. Si nous ne sommes pas capable de dégager de telles sommes en douze ans, c'est problématique», a-il noté, alors que FO a proposé plusieurs «pistes de financement» comme la taxation des «bénéfices non réinvestis», l’assujettissement aux cotisations des dispositifs d’intéressement, de participation et des stock-options». Autant de propositions que l’exécutif a jusque-là ignorées. C’est pourquoi, selon Jean-Claude Mailly, «la seule chose qui peut faire reculer le gouvernement, c'est une mobilisation forte». Sachant que tous les syndicats, chacun pour ses propres motifs, sont hostiles au passage à 41 ans, ils pourraient trouver là matière à un mouvement unitaire. FO a d’ores et déjà proposé d’appeler à une mobilisation interprofessionnelle le 15 mai. Et sa proposition sera sans doute discutée mardi dans le cadre d’une intersyndicale réunissant FO, CFDT, CFTC, CGC et CGT.
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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 08:56
Vidéo du jeudi 24 avril 2008 JEAN-CLAUDE MAILLY SUR FRANCE 3
Réaction de Jean-Claude Mailly sur France 3 après l'intervention télévisée du Président de la république.

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 12:01
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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 10:45
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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 12:21
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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 14:24
Vendredi 7 mars, à 8 h 30, sur RMC et BFM TV, Jean-Claude Mailly était l’invité de Jean-Jacques Bourdin, il répond aux questions des auditeurs et téléspectateurs.Vendredi 7 mars, à 8 h 30, sur RMC et BFM TV, Jean-Claude Mailly était l’invité de Jean-Jacques Bourdin, il répond aux questions des auditeurs et téléspectateurs.

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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 16:32
UNION INTERFEDERALE DES AGENTS

DE LA FONCTION PUBLIQUE FORCE

OUVRIERE

46, rue des Petites Ecuries 75010 –

PARIS

(Tél. : 01.44.83.65.55)

L’UIAFP – FO a décidé, ce jour, de parapher uniquement le

l’amélioration des politiques sociales pour mieux prendre en compte les besoins des agents

Totalement déconnectés du dossier «

transports sont des dossiers importants à prendre en compte au profit des agents et ce, dans

les trois versants de la Fonction publique, comme le revendiquait FORCE OUVRIERE.

« relevé de conclusions relatif à».pouvoir d’achat », le logement, la restauration, les

L’UIAFP – FO refuse d’avaliser la perte de pouvoir d’achat en 2008, alors que

l’augmentation des prix continue.

Des économistes « éclairés » viennent, par exemple, de déclarer :

pouvoir d’achat pour motif inflationniste n’ont jamais été aussi élevés depuis 16 ans

gouvernement répond : «

Par ailleurs, les mesures mises en avant par le gouvernement, telle que «

individuelle du pouvoir d’achat

mettre à plat tout le système collectif de rémunérations, le statut, le principe de carrière. La

place de l’individualisation, de l’intéressement individuel, deviendrait plus grande et, face à

l’arbitraire, la défense collective deviendrait plus difficile.

C’est pourquoi FORCE OUVRIERE continuera à développer la mobilisation de tous les

salariés, actifs et retraités, public comme privé, pour :

l’augmentation des traitements

la réforme de la grille indiciaire, y compris avec l’intégration des primes dans le

traitement

le maintien du statut général (FO dénonce les tentatives de confusion entre le

« métier » et le statut, préparant ainsi la privatisation de la Fonction publique).

La préservation et l’amélioration du Code des pensions civiles et militaires, passant

notamment par un arrêt immédiat à 40 annuités, le droit à la retraite à taux plein à 60

ans basée sur le traitement détenu 6 mois auparavant.

« Les risques de baisse du» ! Et le0,5 % au 1er mars et 0,3 % au 1er octobre » !la garantie» sont faites pour masquer les vrais objectifs du gouvernement :

FORCE OUVRIERE est déterminée à organiser la mobilisation des salariés pour imposer

la satisfaction des revendications et une répartition des richesses en faveur des

salaires, des pensions et retraites, du droit à la retraite et à la sécurité sociale, du

service public.

Un véritable emploi, un vrai statut, un vrai salaire

LIBRES, INDEPENDANTS, DETERMINES, nous sommes !

Rejoignez FORCE OUVRIERE POUR DONNER DE LA VOIX !

Fait à PARIS, le 22 février 2008

 

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 20:16
M. Sarkozy a indiqué hier qu’il voulait un projet de loi sur les retraites et un autre sur le système de santé avant la fin du premier semestre. Un calendrier étriqué pour les syndicats qui se préparent d’ores et déjà à mobiliser sur le sujet.

Avec un projet de loi sur les retraites déposé au Parlement «d'ici la fin du premier semestre» et un texte sur la «modernisation» de la santé devant être «prêt d'ici l'été», le président Nicolas Sarkozy voudrait une fois plus modifier les règles de la protection sociale au pas de charge. Ce qui n’est pas du tout du goût des centrales syndicales auxquelles il a fait hier ces annonces lors d’une nouvelle «conférence sociale» à l’Elysée. FO et la CGT ont d’ores et déjà annoncé qu’elles n'hésiteraient pas à mobiliser sur ces dossiers ô combien conflictuels.

«Moi, je n'ai pas été élu pour différer les solutions, mais pour apporter des remèdes aux problèmes de la France», a justifié le président, avant de dérouler un calendrier serré. Sur la santé, la ministre chargée de ce portefeuille, Roselyne Bachelot, devra préparer un projet de loi pour «l'été». Le texte portera notamment sur la permanence des soins ou la répartition des professionnels de santé. M. Sarkozy souhaite en particulier instaurer une cinquième branche de la Sécurité sociale pour prendre en charge la dépendance (personnes âgées et handicapées) à partir de 2009. Afin de financer ce «risque», il a dit vouloir que l'assurance individuelle vienne en complément de la solidarité nationale car, il est «évident» que l'on «ne peut pas tout attendre de l'Etat». Pour lui, il faut «réinventer les frontières de la prévoyance individuelle et collective», «compte tenu de nos contraintes financières».

Sur les retraites, dès le mois de mars Xavier Bertrand (ministre du Travail) et Eric Woerth (Fonction publique) recevront les syndicats pour «prendre connaissance» de «propositions sur la pérennité de nos retraites», a indiqué le chef de l’Etat, dont l’objectif est de voir un projet de loi sur le sujet «déposé au Parlement d'ici la fin du premier semestre». Les choses ne traîneront pas, a affirmé son entourage, qui a précisé que le texte devra être prêt «pour la fin du mois de mai» pour être soumis aux assemblées «avant la fin de la session» parlementaire «cet été». L'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans à partir de 2009 rendu possible par la dernière loi sur les retraites (Fillon 2003) n’a pas été évoqué. Selon l’Elysée, tout cela «sera décidé au deuxième trimestre 2008». C’est dans ce cadre étriqué que le chef de l’Etat a promis une «concertation étroite» aux dirigeants des cinq confédérations syndicales… sans convaincre les intéressés.

Au nom de FO, Jean-Claude Mailly lui a indiqué que son calendrier était «trop court» et qu'il y avait un risque de «thrombose sociale». Il a prévenu que le passage à 41 ans de cotisations pour une retraite à taux plein est «un casus belli» pour son organisation, qui exige que l’on bloque les compteurs à 40 ans. «Comment peut-on traiter décemment et sérieusement ces questions dans une vraie concertation ?», s'est demandé de son côté Jacques Voisin (CFTC) selon qui «on ne voit pas comment on peut décemment traiter sérieusement ces questions dans une vraie concertation dans les délais qui nous sont donnés». Pour François Chérèque (CFDT), «la multitude de réformes que l'on nous prépare (...) risque d'amener dans les semaines et les mois qui viennent des situations de tension difficiles». Et, selon son homologue de la CGT, Bernard Thibault, «à chaque fois qu'un gouvernement a traité ces sujets en ne donnant pas les phases de discussions appropriées, cela s'est traduit par des mécontentements et des mobilisations».

Le leader cégétiste a d’ores et déjà plaidé pour une mobilisation sur les retraites «fin mars-début avril» qui pourrait prendre la forme de manifestations «le samedi». Le «dossier retraites est un dossier conflictuel» et «nous n'hésiterons pas à mobiliser» sur le sujet, a prévenu Jean-Claude Mailly (FO), en précisant que le CCN, le parlement de son organisation qui se réunira la semaine prochaine, en discutera. Lui n’a pas cité aucune échéance. Car, en fait, tout dépendra de la tournure que prendra la gestion de ce dossier par l’exécutif. Et l’expérience a montré qu’il faudra plus d’une manifestation le week-end pour faire reculer un gouvernement en cas de conflit ouvert.
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