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  • : INFORMATION SYNDICALE REVENDICATIONS DU SYNDICAT FORCE OUVRIERE DU CENTRE HOSPITALIER D'HENIN BEAUMONT
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L'HOPITAL CHHB EN DIRECT !...

  

15 mai 2014 1

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Medecins Hospitaliers FO

 SNMH FO

19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 14:40

                                                        

           

            FORCE OUVRIERE se félicite de constater que la Direction et les Représentants des CAPL sous la Présidence de Monsieur DALONGEVILLE ont pris toutes les mesures pour que ces Commissions puissent siéger avant la période estivale.

 

            Dans l’attente de la confirmation de l’Heure de la Réunion, nous vous invitons à vous rapprocher des membres ci-dessous afin de connaître votre situation au regard des tableaux d’avancement transmis par la Direction aux Secrétaires Généraux de Syndicat.

 

            Nous remercions la Direction et le Président des CAPL de cette attention de transparence.

           Toutefois, il est à noter qu’une lettre provenant ce jour de la Direction nous informe que cette procédure serait contestée par un secrétaire de syndicat et remise en question par un « protocole syndical » dans lequel notre syndicat se refuse de cosigner puisqu’il n’a pas force de Loi, d’autant plus s’il venait à être plus restrictif que la Loi.

 

                                                                           Le Bureau Syndical FORCE OUVRIERE

                                                                                 

      Ainsi les Agents du CHHB pourront bénéficier de leur rappel d’échelon annoncé.

      Remerciements aux Agents du Bureau des Ressources Humaines pour que les avancements figurent sur la fiche de paie de JUILLET 2008.

___________________________________________________________________________

Vos Représentants FORCE OUVRIERE

 Centre Hospitalier d'HÉNIN BEAUMONT

   03.21.08.15.85  http://fo.ch.henin-beaumont.over-blog.fr/

 

Pascal MACQ 06.64.52.10.39, Patrick COURTIN poste 1773

Marie Josée FEREY poste 1486, Pascal PERU poste 2374

Alain DECOTTIGNIES poste 1771, Roger DELABY poste 1446

Christine BAFFIONI poste 1473, Isabelle MILLET poste 2056

Martine BARRE poste 1515, Patricia MACQ poste 1419

 

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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 16:58

 


                                  SYNDICAT FORCE OUVRIERE

Centre Hospitalier Adolphe CHARLON

HENIN-BEAUMONT

Tél. : 03.21.08.15.85 ou poste 1585
Portable : 06.64.52.10.39

E-Mail : focharlon@wanadoo.fr

 

 

LETTRE OUVERTE

 

                                                             

Monsieur le Directeur

 

 

Nous apprenons une nouvelle fois que les Commissions Administratives Paritaires Locales prévues dans un premier temps le 19 mai 2008, puis reportées le 16 juin 2008, sont de nouveau ajournées à une date ultérieure en raison d’un problème technique.

 

Ce problème présenté de nouveau comme « technique », déjà évoqué lors de la procédure d’élaboration de la paie de Janvier 2008, occasionnera un préjudice sur les comptes bancaires des agents qui escomptaient leurs rappels d’échelon sur la paie de juillet.

 

Supposant que ce problème « technique » qui s’oriente plus vers un problème « administratif » et sachant que tous les représentants des personnels sont en possession des tableaux d’avancement, nous sollicitons vos services afin que ces commissions puissent siéger avant la période estivale prochaine.

 

A l’heure où tous les salariés subissent les conséquences financières et économiques désastreuses sur le budget des ménages, liées à un pouvoir d’achat ne cessant de baisser, nous sommes convaincus de l’intérêt que vous porterez à cette lettre ouverte et dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur, à l’assurance de notre considération distinguée.

 

 

Le 13 Juin2008

                                                                                                                         Le Bureau Local

 FORCE OUVRIERE

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 15:26

SOS Impots
Une équipe de spécialistes à votre service.
Du lundi 5 mai au vendredi 30 mai 2008 de 9h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30.
01 40 52 84 00
foimpot@force-ouvriere.fr

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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 08:36

Syndicat des Personnels des Services de Santé
FORCE OUVRIERE

Centre Hospitalier Adolphe CHARLON

HENIN-BEAUMONT

Portable 06.64.52.10.39 ou Poste 1585 ou 1524

focharlon@wanadoo.fr

 

Communiqué aux Agents du Centre Hospitalier

Adolphe CHARLON d’Hénin-Beaumont

 

Déclaration FO au Conseil d’Administration du 28 Avril 2008 :

Lors du CTE la semaine dernière, notre organisation syndicale a fait part de son inquiétude face aux projets gouvernementaux de réforme de l’Hôpital et de création d’Agences Régionales de Santé.
Ces projets font peser des menaces sur le Service Public et l’Emploi.

 

*       Lors du CTE, Monsieur le Directeur nous a clairement exposé les pistes de regroupements hospitaliers que notre territoire pourrait subir bien que mal défini encore.

o        La structuration du Service Hospitalier sur un territoire doit avoir pour objectif de répondre aux besoins de la population et non de générer des économies telles que l’a défini le Président de la République.

o        Dès lors, la notion de territoire ne peut se départir du département, découpage géographique admis par la République même si certaines situations nécessitent des réponses interdépartementales ou interrégionales.
Cette question est liée avec celle sur la proximité pour une meilleure pertinence des recours à l’Hôpital.

o        Mais pire encore, nous apprenons qu’un établissement public proche du notre, dans une ville voisine, dans notre Communauté d’Agglomération, dans notre Département , a été définitivement rattaché, nous dit-on, au Centre Hospitalier de Seclin, dans le Nooooord !... il s’agit bien sûr du Centre Hospitalier de Carvin.

o        Enfin une consolation, il est resté chez les Ch’tis !...

o        Alors, permettez nous, Mesdames, Messieurs les élus de vous solliciter afin que vous puissiez alerter les Pouvoirs Publics de cette ineptie !...

 

*       Lors de la présentation de l’Etat Prévisionnel des Recettes et des Dépenses pour l’année 2008, nous pourrions dès lors être rassuré de pouvoir encore apporter sur le fonds de roulement quelques milliers d’Euro sauf que :

o        Dès que l’on analyse les chiffres de l’Activité des services, quelques inquiétudes apparaissent …

o        Et d’une Activité incertaine notamment dans le cadre de la Tarification à l’Activité,  notre Hôpital pourrait être entraîné dans une « spirale » du fait que moins d’Activité provoquerait moins de Personnels et réciproquement.

o        Sans compter les Services, qui malgré l’augmentation de leur activité, se voient l’année suivante avec des tarifs à la baisse : « Travailler Plus pour Gagner Moins ! »

o        Enfin, l’existence de problèmes budgétaires chez les Personnels feront parler plus de Sécurité que de Qualité, les conduisant  dans une vraie souffrance.

 

Au final, notre décision de voter ou pas, l’EPRD, nécessitera une suspension de séance que Monsieur le Directeur aura bien voulu nous accorder afin de conclure pour FORCE OUVRIERE de voter ABSTENTION malgré la création de Postes de Titulaires donc de Fonctionnaires Hospitaliers par la mise en place d’un Plan de Résorption de l’Emploi Précaire élaboré par Monsieur GALMICHE.

Des garanties ne pouvant pas nous être données et je cite Monsieur le Directeur : « On ne sait pas de quoi sera fait demain », les suivis quadimestriels devront nous permettre de mieux apprécier ce Budget.

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 13:02

LETTRE OUVERTE

 

 

            Monsieur Le Directeur,

 

            FORCE OUVRIERE sollicite de votre bienveillance pour que les conditions d’attribution de la Bonification indemnitaire au regard du Décret 2007-1731 soient examinées afin que celle-ci soit octroyée aux agents concernés.

 

            De plus nous avons été interpellés par un certain nombre d’agents sur la promotion de grade au regard des dispositions de l’Arrêté du 11 octobre qui donne pour chaque grade concerné le taux de promotions pour 2008.

            FORCE OUVRIERE vous demande de bien vouloir analyser la situation d’un certain nombre d’agents.

 

            Dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur Le Directeur, en notre sincère considération.

                                                                                          Le Bureau Syndical

                                                                      FORCE OUVRIERE

 

            FORCE OUVRIERE demande que la Bonification indemnitaire soit remise à tous les agents qui répondent aux critères pour pouvoir en bénéficier ainsi que l’application de l’arrêté du 11 octobre fixant le % de promotion par grade.

            FO vous remercie de votre confiance.

            Restant à votre disposition si vous le jugez nécessaire.

___________________________________________________________________________

 

FORCE OUVRIERE – Centre Hospitalier d'HÉNIN BEAUMONT

   03.21.08.15.85  http://fo.ch.henin-beaumont.over-blog.fr/

 

Pascal MACQ 06.64.52.10.39, Patrick COURTIN poste 1773

Marie Josée FEREY poste 1486, Pascal PERU poste 2374

Alain DECOTTIGNIES poste 1771 , Véronique KAJTAREK poste 1473

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 08:26
 
Syndicat des Personnels des Services de Santé
FORCE OUVRIERE
Centre Hospitalier Adolphe CHARLON
HENIN-BEAUMONT
Portable 06.64.52.10.39 ou Poste 1585 ou 1524
focharlon@wanadoo.fr
 
 
 
Communiqué aux Agents du Centre Hospitalier
Adolphe CHARLON d’Hénin-Beaumont
 
 
 
Déclaration FO au Conseil d’Administration du 25 février 2008 :
 
« Il est apprécié que la Cérémonie des Vœux aux Personnels de notre Centre Hospitalier soit de nouveau, un moment fort pour rendre hommage aux Agents Hospitaliers.
 
En outre, notre organisation syndicale a rappelé qu’il serait souhaitable de remettre à l’ordre du jour, la remise des Médailles du Travail aux Personnels.
 
Monsieur POULAIN, vous nous avez assuré lors de la Cérémonie des Vœux que cette tradition serait renouvelée.
 
Lors de cette remise de Médailles, notre organisation souhaiterait que les agents puissent recevoir un cheque cadeau dont le montant varierait avec l’ancienneté de l’agent dans notre établissement.
 
Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les Administrateurs, Mesdames, Messieurs,
 
Je vous remercie de votre attention. »
 
Réponse :
Ø      Les Membres du Conseil d’Administration ont émis un avis favorable.
Ø      Le Président du Conseil d’Administration a lancé la proposition d’un abondement d’une Subvention déjà existante en faveur des Agents Hospitaliers.
Ø      Monsieur le Directeur a chargé le Responsable des Ressources Humaines d’une étude sur le sujet.
FORCE OUVRIERE a remercié de cette Attention !...
 
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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 23:34

LE BUREAU SYNDICAL ET VOS ELUS AUX DERNIERES ELECTIONS DU 23 OCTOBRE 2007

VOUS SOUHAITENT

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25 décembre 2007 2 25 /12 /décembre /2007 14:07

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LE BUREAU SYNDICAL FORCE OUVRIERE
VOUS SOUHAITE

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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 14:28
 
 
 
DECLARATION DE LA COMMISSION EXECUTIVE CONFEDERALE
 
 
 
La Commission Exécutive de la cgt Force Ouvrière réaffirme que la revendication de l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires et retraites est prioritaire et incontournable.
 
Elle décide d’appeler l’ensemble des salariés du privé et du public à manifester solidairement le jeudi 24 janvier 2008 pour l’augmentation des salaires, retraites et minima sociaux.
 
 
 
 
             
 
 
Adoptée à l’unanimité
 
 
 
Paris, le 20 décembre 2007
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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 09:36
Ce mercredi la CGT-FO fête ses 60 ans
LIBERTÉ ET INDÉPENDANCE SYNDICALES

Déclaration de la Commission Exécutive Confédérale à l’occasion du soixantième anniversaire de la scission

Fidèles à 1884, 1895 et 1906, les militants de « Résistance Ouvrière » faisant preuve de courage et de détermination, décidèrent en 1947, de quitter la CGT pour fonder quelques mois plus tard la cgt FORCE OUVRIERE.

De tous temps, les militant(e)s de la CGT puis de la cgt FO ont porté l’étendard de la liberté et de l’indépendance syndicales tant au niveau national qu’au plan international.

C’est à ce titre qu’ils ont contribué à développer la pratique contractuelle, le paritarisme, et défendu activement le modèle républicain.

C’est ce qu’ils ont à nouveau confirmé lors de leur récent congrès Confédéral:

libres – indépendants – déterminés.

A L’ORIGINE

La loi du 21 mars 1884 (dite loi WALDECK-ROUSSEAU) a permis notamment aux adhérents de préserver leur anonymat et aux syndicats de n’avoir des comptes à rendre ni à l’Etat, ni au patronat, mais à ses seuls mandants : les salariés, liberté individuelle et liberté collective allant de pair.

Cette liberté reconnue à chacun des syndicats a permis leur regroupement volontaire en 1895 au sein de la confédération générale du travail, puis la fusion des fédérations professionnelles et des bourses du travail, conciliant ainsi solidarité et fédéralisme ouvriers.

Cette volonté de préserver cette liberté contre toute intervention extérieure au mouvement syndical a largement contribué à la rédaction de la Charte d’Amiens en 1906.

IL Y A SOIXANTE ANS

Cet attachement indéfectible à la liberté et à l’indépendance syndicales a amené la scission de 1947 par le refus de voir le mouvement ouvrier soumis à un parti politique, en l’occurrence l’emprise du Parti Communiste Français sur la CGT.

Dès son origine, la confédération générale du travail Force Ouvrière a rappelé que l’indépendance n’a jamais été l’indifférence à la forme de l’Etat, la liberté syndicale étant inséparable de la démocratie.

De même, a-t-elle proclamé son attachement aux valeurs et principes républicains, liant dans les faits la solidarité et l’égalité de droits.

Fondamentalement attachée à la liberté d’association et de négociation, concevant la pratique contractuelle comme une expression de l’indépendance, luttant en permanence contre tous les totalitarismes, la cgt FO a, dès l’origine, mis en pratique ses positions et principes en obtenant par exemple, la loi du 11 février 1950 sur l’édifice contractuel ou en participant à la création de la CISL au niveau international.

DEPUIS SOIXANTE ANS

Par principe et par volonté constante depuis soixante ans, la cgt FO est indépendante des partis politiques, des gouvernements, du patronat et de toute influence extérieure au mouvement syndical. Elle est en conséquence ouverte à tous les salariés quelques soient leurs opinions politiques, religieuses ou philosophiques.

Le refus du soutien syndical à un parti politique quel qu’il soit, l’amène naturellement à privilégier la pratique contractuelle et conventionnelle entre interlocuteurs sociaux libres et indépendants pour faire aboutir les revendications. Le syndicalisme libre refuse donc la participation du syndicat à la gestion de l’entreprise ou de l’administration, et rejette toute forme d’institutionnalisation des structures confédérées, c’est-à-dire leur intégration, dans les pouvoirs publics au niveau international, européen, national ou régional.

L’action syndicale par son caractère réformiste, c’est-à-dire l’émancipation progressive des travailleurs, se traduit par une pratique conventionnelle exigeante en matière de contenu et dont les niveaux de négociation sont articulés conformément à la conception républicaine du principe de faveur.

Au titre de la réalisation des droits individuels et collectifs, elle a joué un rôle moteur dans la construction du paritarisme notamment dans la création du régime d’assurance-chômage et des caisses de retraites complémentaires, comme dans l’acquisition de droits nouveaux en matière de conditions de travail et de formation.

AUJOURD’HUI

Sous l’effet du capitalisme financier, la solidarité et l’égalité sont mises en opposition avec l’individualisme et le « mérite ». Cela se traduit par des remises en cause de la protection sociale collective du paritarisme, des services publics, du rôle normatif des conventions collectives et des lois, autant d’éléments constitutifs de l’édifice social républicain.

Prenant appui sur un pseudo réalisme mêlant inéluctabilité et résignation, émergent des tentatives d’institutionnalisation voire d’intégration du syndicalisme qui remettraient en cause la liberté syndicale, le droit de grève et la capacité d’autodétermination du syndicat.

Cela vaut pour le rôle du syndicat, sa liberté et celle de ses adhérents.

Ni ONG, ni institution, ni entreprise, ni intermédiaire, le syndicat doit demeurer l’outil que se choisissent librement les salariés pour défendre et représenter leurs intérêts matériels et moraux, ce que permet en particulier la loi de 1884.

La cgt FO marque sa détermination à défendre les principes de base originels du syndicalisme et met en garde les pouvoirs publics et le patronat contre toute tentative de soumission ou d’anesthésie.

DEMAIN

Convaincue que sans être un objectif, le pluralisme syndical est une nécessité répondant à des conceptions différentes, ainsi qu’à une réelle liberté et à la vitalité de la démocratie.

Persuadée que seule la forme confédérée est pertinente et indispensable pour représenter efficacement et solidairement l’ensemble des travailleurs actifs, chômeurs et retraités.

Déterminée à faire vivre le rapport de force, c’est-à-dire l’expérience des oppositions et divergences, dans la négociation comme dans l’action.

Profondément attachée à la liberté de négociation et à la pratique contractuelle comme outils indispensables de l’indépendance syndicale et de l’amélioration de la situation économique et sociale des salariés.

Faisant sienne les valeurs républicaines de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité et leur mise en oeuvre.

Ce 19 décembre 2007, la cgt Force Ouvrière rend hommage à tous ses militants qui ont défendu la liberté et l’indépendance. Elle appelle tous ses militants actuels et à venir, à poursuivre cet héritage, à continuer à lutter contre toute hégémonie, ingérence ou moralisme, à construire chaque jour, et à tous les niveaux, les conditions nécessaires au progrès social et économique.

FORCE OUVRIERE
Un vrai syndicat
Une force intacte

1945: LES GROUPES FORCE OUVRIÈRE

En mars 1945, les communistes ont fait en sorte de se présenter aux listes communes de la Résistance pour les élections municipales en se référant de la CGT leur permettant de conquérir la majorité à la CGT.

En septembre, la nouvelle majorité confédérale va plus loin: elle s’aligne sur le Parti communiste et appelle à voter «NON» au référendum constitutionnel.

C’est alors que pour défendre l’indépendance syndicale et pour essayer de la reconquérir «de l’intérieur» se forment les groupes «Force Ouvrière», en décembre 1945, autour du journal du même nom, qui fait suite au Résistance Ouvrière de la guerre.

C’est André Viot qui le dirige et qui lui a donné son titre.

Force Ouvrière s’efforce de regrouper tous les syndicalistes libres pour lutter contre les mots d’ordre systématiques du PC et rendre à l’organisation ouvrière son indépendance d’action.

1946: LA CGT SOUS LE CONTROLE DU PARTI COMMUNISTE

En avril 1946 a lieu le premier Congrès confédéral groupant les délégués de 5.500.000 syndiqués.

Les communistes savent qu’ils ont une majorité de 80% des voix.

La Commission administrative se compose de 20 unitaires (communistes) et 15 confédérés (Jouhaux) et le Bureau confédéral comprend 7 unitaires et 6 confédérés. Au secrétariat général, l’égalité théorique entre Léon Jouhaux et Benoît Frachon est maintenue.

Les communistes font adopter des modifications aux statuts qui permettent désormais que le vote de 7 grosses fédérations contrôlées par eux (métaux, bâtiment, textile, cheminots, sous-sol, alimentation, agriculture) décide de tout.

En fait, c’est Benoît Frachon qui est le véritable responsable de la CGT et ce n’est pas le retour de Léon Jouhaux, en mai 1945, qui a pu faire se rétablir l’équilibre.

1947: L’UNITÉ SYNDICALE SE BRISE

Au lendemain de la Libération, la CGT est très modérée dans ses actions revendicatives. Les ouvriers doivent reprendre le travail et tout faire pour que la France recouvre son indépendance économique.

Les communistes déconseillent formellement toute grève revendicatrice.

Mais, mécontents du blocage des salaires alors que le prix de la vie augmente constamment, les travailleurs de la base déclenchent des grèves, malgré les responsables syndicaux communistes: grève des rotativistes en janvier 1946, grève des PTT en juillet 1946, grève partielle de la Régie Renault en avril 1947.

Présents dans le ministère Ramadier, qui condamne la grève Renault, les ministres communistes, sentant le danger, décident finalement de soutenir la grève.

Le 4 mai 1947, le gouvernement Ramadier démissionne d’autorité les ministres communistes. Rejetés dans l’opposition, les Communistes vont se retrouver à la pointe de tout mouvement revendicatif.

Au Comité confédéral de la CGT des 12 et 13 novembre 1947, Léon Jouhaux ne peut empêcher la majorité de condamner le plan Marshall, ni que Frachon et ses amis décident d’une consultation à entreprendre au niveau des entreprises, parmi les travailleurs syndiqués ou non, pour lancer une grande grève revendicatrice.

Le 27 novembre 1947, Frachon constitue un Comité national de grève à la CGT, avec 20 fédérations à direction communiste. Une vague de grèves s’abat alors sur le pays: mines, métallurgie, cheminots, EDF.

Ces grèves, d’une grande violence, politiques autant que professionnelles, deviennent vite purement politiques.

Finalement, en décembre, la grève échoue et le Comité national de grève lance l’ordre de reprise générale du travail. Mais quelque chose est brisé à la CGT.

1947: LA TROISIÈME SCISSION SYNDICALE

Les chefs de la minorité de la CGT, c’est-à-dire les dirigeants de Force Ouvrière convoquent, le 18 décembre 1947, une conférence nationale des Amis de Force Ouvrière. Leur but: faire le point, mesurer leurs forces et décider de la marche à suivre. Les militants sont venus de partout. L’heure n’est plus aux illusions et tous prononcent le même réquisitoire: «Le parti communiste a tué l’unité. Le parti communiste a tenté de tuer notre CGT, notre mouvement syndical».

A la presque unanimité, les membres de la conférence prennent acte de l’intolérance qui règne dans les syndicats, de la subordination de la Centrale aux directives d’un parti, de l’impossibilité de travailler avec les représentants de ce parti.

Enfin, ils reconnaissent la nécessité de quitter une organisation dans laquelle ils ne trouvent plus ni liberté, ni cohésion, ni fraternité. L’assemblée des responsables fédéraux et départementaux des groupes «Force Ouvrière» demande à ses mandataires au Bureau confédéral de la CGT de donner leur démission. Et dans un manifeste aux travailleurs de France, elle explique sa position et les fait juges de la situation.

Le 19 décembre 1947, Jouhaux, Bothereau, Bouzanquet, Delamarre et Neumeyer vont remettre leur démission à Benoît Frachon, ainsi que les secrétaires de fédération qui les ont suivis. Saillant, tout acquis au communisme, et plusieurs de ses amis, ainsi que Le Brun, ne les suivront pas.
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