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15 mai 2014 1

Medecins Hospitaliers FO

 SNMH FO

28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 10:10
Les principes de solidarité de l’assurance maladie sont profondément remis en cause par les nouvelles franchises sur les actes de soins et la généralisation du financement des hôpitaux en fonction de leur activité médicale.

Les finances de la Sécu sont dans le rouge, les malades paieront. C’est l’équation comptable éculée du gouvernement Fillon. Pour réduire le déficit du régime général – 11,7 milliards en 2007, dont 6,2 milliards pour la branche Maladie et 4,6 pour la branche Vieillesse – son projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) prévoit notamment de mettre en place trois nouvelles franchises et de généraliser la «tarification à l'activité» (T2A) dans les hôpitaux publics. Et ce dès le 1er janvier 2008,

Les franchises s’élèveront à 50 centimes d’euro par boite de médicaments et par acte paramédical prescrit, à 2 euros par transport sanitaire. Des sommes prélevées directement sur les remboursements des assurés par les caisses. Selon le PLFSS, leur montant total sera plafonné à 50 euros par an et par patient. Et d’après le ministère de la Santé, 10% à 15% des assurés environ atteindront ce plafond. Les mutuelles et autres assurances complémentaires pourront toujours prendre en charge ces nouveaux déremboursements mais, dans ce cas, elles ne bénéficieront pas des «avantages fiscaux qui soutiennent le développement de l'assurance complémentaire santé», précise le projet. Mais, selon les experts, l’absence de déductions fiscales rend de fait impossible la prise en charge de ces franchises.

S’agissant des hôpitaux, ils seront dorénavant intégralement financés en fonction de leur activité et ne bénéficieront donc plus d'une enveloppe globale. Le gouvernement généralise ainsi la T2A, jusque-là appliquée à hauteur de 50% des budgets des hôpitaux. Concrètement, les hôpitaux assurant le plus grand nombre d’actes médicaux seront les mieux dotés. Dans ces conditions, les établissements à faible activité, notamment en milieu rural, risquent à terme de disparaître. Le gouvernement a justifié son train de mesures par sa volonté de parvenir à l’équilibre des comptes d’ici trois ans en «responsabilisant» les usagers aux dépenses de santé.

Pour les syndicats et les médecins, ce sont autant d’obstacles supplémentaires et inacceptables à l’accès aux soins des patients, qui ne régleront en rien le déficit de l’assurance maladie. Sinon, la réforme Douste-Blazy de 2004 avec ce type d’artifices – forfait d’un euro par acte de soins, T2A, forfait hospitalier à 18 euros franchise de 18 euros au delà de 91 euros de frais médicaux… – aurait atteint son objectif d’équilibrer les comptes à l’horizon 2007.

FO rappelle que la Sécu souffre avant tout du tarissement de ses sources de financement: recettes insuffisantes des cotisations en raison d’une croissance atone, empilement des exonérations non compensées, dette de plusieurs milliards d’euros de l’Etat envers le régime général, faveurs accordés aux actionnaires ((voir notre article du vendredi 14 septembre 2007)) etc. Pour la confédération, les mesures présentées lundi ne visent donc qu’«à développer des couvertures individuelles, ce qui ne peut que conduire à développer les inégalités, la privatisation et une protection sociale à plusieurs vitesses».

Le président Nicolas Sarkozy ne s’en cache d’ailleurs pas. Il a annoncé le 18 septembre l'ouverture prochaine d'un «grand débat sur le financement de la santé» afin de savoir ce qui à l’avenir devra «être financé par la solidarité nationale» et ce qui devra «relever de la responsabilité individuelle à travers une couverture complémentaire». Un débat à l’issue duquel d'autres «mesures fortes et structurantes» devront être prises, a-t-il précisé. Que restera-t-il alors des principes fondateurs de la Sécurité Sociale?
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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 14:42
                        SYNDICAT FORCE OUVRIERE
Centre Hospitalier Adolphe CHARLON
HENIN-BEAUMONT
Tél. : 03.21.08.15.85 ou poste 1585
Portable : 06.64.52.10.39
 
 
LETTRE OUVERTE
 
 
                                                              Monsieur le Directeur,
 
Il est d’usage dans notre établissement d’accorder la journée de la Ste Barbe le 4 Décembre, appelée la journée du Maire.
 
Nous sollicitons votre bienveillance pour que l’ensemble du personnel médical et non médical puisse bénéficier de cette journée selon une période à votre convenance.
 
Nous vous remercions de votre attention et convaincus de l’intérêt que vous porterez à cette lettre ouverte et dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur, à l’assurance de notre considération distinguée.
 
 
Le 25/09/2007
 
                                                                                                                        
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 08:07

Le Secrétaire Général de FORCE OUVRIERE, Jean-Claude Mailly fait le point d'une semaine importante sur le plan social. Il était l'invité de la matinale I-TV jeudi 20 septembre 2007.

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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 12:43
 
LE POUVOIR EST AVERTI DU RISQUE DE CONFLIT

À la veille d’un discours du président de la République où il devait annoncer les options qu’il a retenues, les organisations syndicales l’ont mis en garde contre des mesures unilatérales de remise en cause et un calendrier qui fixerait une date butoir. Les fédérations de cheminots, des gaziers et des électriciens sont en première ligne

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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 09:34
Communiqué Jean Claude MAILLY
mercredi 19 septembre 2007
Chacun prendra ses responsabilités
 

Le président de la République doit prononcer mardi 18 septembre* un discours portant sur le social devant les journalistes de l’information sociale, à l’occasion du 40e anniversaire de leur association.

Ce week-end, il a demandé à s’entretenir séparément avec quelques responsables syndicaux. Je l’ai donc rencontré samedi midi pendant 40 minutes. On se dit beaucoup de choses en 40 minutes, surtout quand on ne tourne pas autour du pot. Sur les retraites, il devrait confirmer, le 18, sa volonté de réforme avec comme objectif de sa part un rapprochement avec le régime de la fonction publique.

Je lui ai notamment répondu:

- que nous n’étions pas demandeurs;

- qu’avant toute chose, le gouvernement devrait consulter les fédérations syndicales des secteurs concernés pour se faire une idée précise, ce qui signifie ne pas présenter un texte et ne pas fermer le calendrier;

- qu’il était inacceptable de présenter les salariés comme des privilégiés, que leur régime faisait partie de leur contrat de travail, qu’il était plus que légitime de les défendre;

- que les salariés se sentaient stigmatisés et avaient été horripilés par les déclarations du Premier ministre et du président lui-même qui avait employé le terme d’«indigne»;

- que la situation était différente entre les régimes spéciaux et que, par exemple, un parlementaire, après cinq ans de mandat, disposait à 60 ans de 1 600 euros de retraite par mois à ce titre;

- qu’on ne pouvait extraire ce dossier de celui des retraites en général, pour lequel notamment nous demandons dans l’immédiat le blocage des compteurs à 40 années de cotisation.

Nous avons ensuite évoqué la fusion UNEDIC-ANPE. Je lui ai rappelé notre opposition en argumentant. Apparemment, le dossier n’est pas bouclé. Nous avons également eu un échange controversé sur le coût du travail. Il pense qu’un allègement favoriserait la croissance et l’emploi, je lui ai expliqué que c’était le contraire.

Autre point abordé, la nécessité d’avoir un vrai débat sur le financement de la protection sociale collective avec notamment la distinction entre solidarité dite nationale (impôt) et solidarité dite ouvrière (cotisation), point sur lequel il m’est apparu intéressé.

J’ai tenu par ailleurs à lui faire part de nos inquiétudes sur l’avenir de l’hôpital public, lui donnant des exemples concrets sur l’absence de dialogue, ainsi que sur la réforme de la carte judiciaire, donc des prud’hommes, qui peut conduire à saboter ces élections.

Enfin, je lui ai demandé quand il (lui ou le gouvernement) répondrait aux revendications, en particulier en matière de pouvoir d’achat dans le public comme dans le privé.

Comme à l’accoutumée, ce fut un contact direct, sans fioritures. Mais il ne suffit pas de se voir pour que les choses aillent bien. Nous écouterons ce qu’il dira le 18 septembre et chacun prendra ses responsabilités.

* Éditorial écrit le 17 septembre 2007 - NDLR

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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 19:18
Intervention du Président de la République devant l’association des journalistes de l’information sociale : première réaction de Force Ouvrière
 

Avant toute chose, Force Ouvrière tient à souligner que sans croissance économique soutenue, c'est-à-dire sans rupture en matière de politique économique, il n’y a pas de création d’emplois stables, ni de recettes fiscales et sociales suffisantes.

Il n’y a pas de politique de l’emploi déconnectée de la politique économique.

Sur le plan général, le Président de la République, à différentes reprises, en matière de protection sociale collective, de dépendance ou d’emploi, promeut l’individualisation qui conduit à la privatisation partielle de la couverture sociale et à la mise en place de protections à plusieurs vitesses.

Fusion UNEDIC/ANPE : Force Ouvrière réaffirme son opposition à la fusion qui se fera au détriment des chômeurs et du paritarisme alors qu’un mouvement de rapprochement est actuellement en cours. L’insistance sur la fraude des chômeurs est stigmatisante.

Assurance maladie : la mise en place d’une franchise n’a rien à voir avec la lutte contre le cancer ou la maladie d’Alzheimer mais vise plus concrètement à réduire le niveau de couverture sociale.

Retraites : concernant les régimes spéciaux, Force Ouvrière note que le Président de la République n’a pas évoqué de décret ou de calendrier fermé. Pour autant, si on mesure nettement les remises en cause, on ne mesure pas les progrès éventuels et les jours à venir montreront si le dialogue est possible ou pas.

En liant par ailleurs les régimes spéciaux au rendez-vous de 2008, cela préfigure de nouveaux tours de vis pour tous les salariés. Force Ouvrière rappelle qu’en 2008 elle demandera en particulier le blocage des compteurs à 40 ans de cotisation.

Hôpitaux : Le financement intégral à l’activité des hôpitaux dénote une méconnaissance de la situation réellement dégradée de l’hospitalisation publique, y compris en raison de la tarification à l’activité.

Durée du travail : la remise en cause de la durée légale du travail, revendication patronale, est inacceptable.

Négociations : Rappelant son attachement à la liberté de négociation, Force Ouvrière n’accepte et n’acceptera aucune consigne, d’où qu’elle vienne sur le contenu de la négociation.

Pouvoir d’achat : Attente forte des salariés, le pouvoir d’achat des salaires ne fait l’objet d’aucune annonce concrète immédiate.

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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 07:27
La Tribune N°52 
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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 14:16
Deux petits Guides pour être un peu mieux informé sur la Retraite CNRACL

Fonction publique - Retraite
CNRACL - Guide du retraité - Edition 2007
CNRACL - Guide du futur retraité - Edition 2007
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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 10:52

Communiqué du vendredi 14 septembre 2007

 
Rapport de la Cour des Comptes Sécurité Sociale 2007: FO plaide pour un retour des recettes à la sécurité sociale
 

A l’heure où le débat sur la réforme du financement est occulté par la « TVA sociale », sur laquelle FO est opposée, qui apparaît aux yeux de certains comme la seule arme pouvant combattre les déficits affichés de la sécurité sociale, la Cour des comptes confirme notre analyse sur la spoliation continue des recettes du régime général.

Régime spéciaux, dépenses «excessives» de santé, fraudes…: les vrais maux de la sécurité sociale sont ailleurs. Pour Force Ouvrière il n’est pas acceptable que selon le rapport de la Cour des comptes, le manque à gagner s’élève à plus de plus de 37 milliards d’euros de recettes pour le régime général en 2005. A titre de comparaison le déficit de ce dernier s’était élevé en 2005 à 11,6 milliards d’euros

Les pertes de recettes se situent au niveau de niches sociales qu’il est urgent de reformer pour palier à cette pénurie. Il nous parait inacceptable que 3,2 milliards d’euros de cotisations au titre des stocks options, 5.2 milliards d’euros au titre de la participation,de l’intéressement et des PEE ou encore 5,8 milliards d’euros au titre des cotisations payées dues par les employeurs publics échappent au financement du régime général. Il s’agit là d’une véritable spoliation du salaire différé de chaque salarié au profit des plus favorisés, des entreprises ou des finances de l’Etat.

Pour Force Ouvrière, ce rapport illustre une nouvelle fois que le déficit de la Sécurité sociale relève plus d’un détournement de fonds que d’une véritable carence de notre système.

FO demande une véritable clarification des comptes avant toute décision intempestive et dommageable sur le financement de la Sécurité sociale

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 14:56
HÔPITAUX-SANTÉ-SOCIAL-SYNDICAT-FO - 11/09/2007 15h37 - AFP
 
Origine : France
Hôpital: "journée nationale d'action" jeudi à l'appel de FO-Santé
 
PARIS, 11 sept 2007 (AFP) - FO-Santé appelle les personnels de la Fonction publique hospitalière (FPH) à une "journée nationale d'action" jeudi pour obtenir une "négociation nationale" sur l'hôpital dont la "situation budgétaire est particulièrement difficile", a indiqué FO mardi.
 
"La mission Larcher, c'est très bien, mais nous voulons des négociations officielles", a déclaré au cours d'une conférence de presse l'un des secrétaires fédéraux de FO-Santé, Denis Basset, faisant allusion à la mission chargée d'organiser la concertation sur l'hôpital, confiée le 4 septembre à l'ancien ministre Gérard Larcher par le président Nicolas Sarkozy.
 
"L'ensemble des hôpitaux connaît des situations budgétaires particulièrement difficiles", ce qui aggrave les risques d'"incident sanitaire grave", a encore souligné M. Basset.
 
FO appelle donc à une "journée nationale d'action au sein de la FPH le jeudi 13 septembre", au cours de laquelle auront lieu des rassemblements, des assemblées générales ou des conférences de presse pour obtenir l'ouverture "d'une négociation nationale que nous réclamons à François Fillon, Premier ministre, et à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé".
 
FO voudrait aborder des questions comme la "politique budgétaire hospitalière", la "résorption de l'emploi précaire", dont l'intérim, ou "un plan de formation initiale pour l'ensemble des professions paramédicales (notamment les infirmières, NDLR) qui permette le remplacement de 350.000 départs en retraite que va connaître la FPH d'ici 2012", précise la fédération dans un communiqué.
 
FO, arrivé troisième aux élections de 2003 au sein de la FPH, avec plus de 22%, derrière la CGT et la CFDT, est le seul syndicat à appeler à cette journée d'action, a précisé Didier Bernus, également secrétaire fédéral.
 
dmc/jba/Glk
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