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L'HOPITAL CHHB EN DIRECT !...

  

15 mai 2014 1

Medecins Hospitaliers FO

 SNMH FO

8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 11:15
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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 18:08
Une journée de Manifestation est prévue le 24 janvier 2008 à 15h00 à ARRAS pour la Défense du Pouvoir d'Achat !...
Dès à présent, il faut mobiliser autour de vous pour la réussite de cette journèe !...
 
Des cars seront à notre disposition au départ de LENS.
Nous organisons un covoiturage au départ du parking du Self du CHHB à 13h30.
 
Veuillez me faire savoir votre participation avant le jeudi 17 janvier 2008 !... 
 
Venez Nombreux !...
 
Je vous renouvelle nos VOEUX pour l'Année 2008 !...
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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 23:34

LE BUREAU SYNDICAL ET VOS ELUS AUX DERNIERES ELECTIONS DU 23 OCTOBRE 2007

VOUS SOUHAITENT

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30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 15:12
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25 décembre 2007 2 25 /12 /décembre /2007 14:07

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LE BUREAU SYNDICAL FORCE OUVRIERE
VOUS SOUHAITE

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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 14:28
 
 
 
DECLARATION DE LA COMMISSION EXECUTIVE CONFEDERALE
 
 
 
La Commission Exécutive de la cgt Force Ouvrière réaffirme que la revendication de l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires et retraites est prioritaire et incontournable.
 
Elle décide d’appeler l’ensemble des salariés du privé et du public à manifester solidairement le jeudi 24 janvier 2008 pour l’augmentation des salaires, retraites et minima sociaux.
 
 
 
 
             
 
 
Adoptée à l’unanimité
 
 
 
Paris, le 20 décembre 2007
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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 14:25
  
Communiqué des organisations syndicales
de la Fonction publique
 
 
 
La forte mobilisation du 20 novembre 2007 a contraint le gouvernement à ouvrir une négociation salariale ce lundi 17 décembre 2007.
 
Or, les propositions qui ont été faites par le ministre chargé de la fonction publique ne sont pas acceptables tant sur la forme que sur le fond.
 
En effet, le gouvernement refuse d’accorder une mesure générale de revalorisation du point d’indice, seule à même d’assurer un réel maintien du pouvoir d’achat pour l’ensemble des agents de la fonction publique.
 
Au contraire, il persiste à faire entrer dans le maintien du pouvoir d’achat des mesures individuelles de promotion (glissement vieillesse technicité), ce qui revient à nier le principe même de déroulement de carrière.
 
Ces pseudo négociations ne peuvent donc nous convenir car elles portent atteinte de façon frontale aux principes même de la négociation collective des salaires dans la fonction publique pour les remplacer par une individualisation des rémunérations.
 
Les mesures de gestion des ressources humaines annoncées dans le cadre de la réforme des politiques publiques heurtent également de façon frontale les fondamentaux du statut général de la fonction publique et vont contribuer à amplifier les suppressions d’emplois.
 
Pour l’ensemble de ces raisons, les organisations syndicales refusent de participer cette semaine à la conférence et à la réunion organisées par le ministère de la fonction publique.
 
Elles appellent sur leur plateforme commune à l’action le 24 janvier 2008 par la grève et les manifestations pour exiger l’ouverture de réelles négociations sur la valeur du point d’indice et la refonte globale des grilles indiciaires, afin de permettre le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat.
 
                                                                  Paris le 18 décembre 2007
 
 
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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 09:36
Ce mercredi la CGT-FO fête ses 60 ans
LIBERTÉ ET INDÉPENDANCE SYNDICALES

Déclaration de la Commission Exécutive Confédérale à l’occasion du soixantième anniversaire de la scission

Fidèles à 1884, 1895 et 1906, les militants de « Résistance Ouvrière » faisant preuve de courage et de détermination, décidèrent en 1947, de quitter la CGT pour fonder quelques mois plus tard la cgt FORCE OUVRIERE.

De tous temps, les militant(e)s de la CGT puis de la cgt FO ont porté l’étendard de la liberté et de l’indépendance syndicales tant au niveau national qu’au plan international.

C’est à ce titre qu’ils ont contribué à développer la pratique contractuelle, le paritarisme, et défendu activement le modèle républicain.

C’est ce qu’ils ont à nouveau confirmé lors de leur récent congrès Confédéral:

libres – indépendants – déterminés.

A L’ORIGINE

La loi du 21 mars 1884 (dite loi WALDECK-ROUSSEAU) a permis notamment aux adhérents de préserver leur anonymat et aux syndicats de n’avoir des comptes à rendre ni à l’Etat, ni au patronat, mais à ses seuls mandants : les salariés, liberté individuelle et liberté collective allant de pair.

Cette liberté reconnue à chacun des syndicats a permis leur regroupement volontaire en 1895 au sein de la confédération générale du travail, puis la fusion des fédérations professionnelles et des bourses du travail, conciliant ainsi solidarité et fédéralisme ouvriers.

Cette volonté de préserver cette liberté contre toute intervention extérieure au mouvement syndical a largement contribué à la rédaction de la Charte d’Amiens en 1906.

IL Y A SOIXANTE ANS

Cet attachement indéfectible à la liberté et à l’indépendance syndicales a amené la scission de 1947 par le refus de voir le mouvement ouvrier soumis à un parti politique, en l’occurrence l’emprise du Parti Communiste Français sur la CGT.

Dès son origine, la confédération générale du travail Force Ouvrière a rappelé que l’indépendance n’a jamais été l’indifférence à la forme de l’Etat, la liberté syndicale étant inséparable de la démocratie.

De même, a-t-elle proclamé son attachement aux valeurs et principes républicains, liant dans les faits la solidarité et l’égalité de droits.

Fondamentalement attachée à la liberté d’association et de négociation, concevant la pratique contractuelle comme une expression de l’indépendance, luttant en permanence contre tous les totalitarismes, la cgt FO a, dès l’origine, mis en pratique ses positions et principes en obtenant par exemple, la loi du 11 février 1950 sur l’édifice contractuel ou en participant à la création de la CISL au niveau international.

DEPUIS SOIXANTE ANS

Par principe et par volonté constante depuis soixante ans, la cgt FO est indépendante des partis politiques, des gouvernements, du patronat et de toute influence extérieure au mouvement syndical. Elle est en conséquence ouverte à tous les salariés quelques soient leurs opinions politiques, religieuses ou philosophiques.

Le refus du soutien syndical à un parti politique quel qu’il soit, l’amène naturellement à privilégier la pratique contractuelle et conventionnelle entre interlocuteurs sociaux libres et indépendants pour faire aboutir les revendications. Le syndicalisme libre refuse donc la participation du syndicat à la gestion de l’entreprise ou de l’administration, et rejette toute forme d’institutionnalisation des structures confédérées, c’est-à-dire leur intégration, dans les pouvoirs publics au niveau international, européen, national ou régional.

L’action syndicale par son caractère réformiste, c’est-à-dire l’émancipation progressive des travailleurs, se traduit par une pratique conventionnelle exigeante en matière de contenu et dont les niveaux de négociation sont articulés conformément à la conception républicaine du principe de faveur.

Au titre de la réalisation des droits individuels et collectifs, elle a joué un rôle moteur dans la construction du paritarisme notamment dans la création du régime d’assurance-chômage et des caisses de retraites complémentaires, comme dans l’acquisition de droits nouveaux en matière de conditions de travail et de formation.

AUJOURD’HUI

Sous l’effet du capitalisme financier, la solidarité et l’égalité sont mises en opposition avec l’individualisme et le « mérite ». Cela se traduit par des remises en cause de la protection sociale collective du paritarisme, des services publics, du rôle normatif des conventions collectives et des lois, autant d’éléments constitutifs de l’édifice social républicain.

Prenant appui sur un pseudo réalisme mêlant inéluctabilité et résignation, émergent des tentatives d’institutionnalisation voire d’intégration du syndicalisme qui remettraient en cause la liberté syndicale, le droit de grève et la capacité d’autodétermination du syndicat.

Cela vaut pour le rôle du syndicat, sa liberté et celle de ses adhérents.

Ni ONG, ni institution, ni entreprise, ni intermédiaire, le syndicat doit demeurer l’outil que se choisissent librement les salariés pour défendre et représenter leurs intérêts matériels et moraux, ce que permet en particulier la loi de 1884.

La cgt FO marque sa détermination à défendre les principes de base originels du syndicalisme et met en garde les pouvoirs publics et le patronat contre toute tentative de soumission ou d’anesthésie.

DEMAIN

Convaincue que sans être un objectif, le pluralisme syndical est une nécessité répondant à des conceptions différentes, ainsi qu’à une réelle liberté et à la vitalité de la démocratie.

Persuadée que seule la forme confédérée est pertinente et indispensable pour représenter efficacement et solidairement l’ensemble des travailleurs actifs, chômeurs et retraités.

Déterminée à faire vivre le rapport de force, c’est-à-dire l’expérience des oppositions et divergences, dans la négociation comme dans l’action.

Profondément attachée à la liberté de négociation et à la pratique contractuelle comme outils indispensables de l’indépendance syndicale et de l’amélioration de la situation économique et sociale des salariés.

Faisant sienne les valeurs républicaines de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité et leur mise en oeuvre.

Ce 19 décembre 2007, la cgt Force Ouvrière rend hommage à tous ses militants qui ont défendu la liberté et l’indépendance. Elle appelle tous ses militants actuels et à venir, à poursuivre cet héritage, à continuer à lutter contre toute hégémonie, ingérence ou moralisme, à construire chaque jour, et à tous les niveaux, les conditions nécessaires au progrès social et économique.

FORCE OUVRIERE
Un vrai syndicat
Une force intacte

1945: LES GROUPES FORCE OUVRIÈRE

En mars 1945, les communistes ont fait en sorte de se présenter aux listes communes de la Résistance pour les élections municipales en se référant de la CGT leur permettant de conquérir la majorité à la CGT.

En septembre, la nouvelle majorité confédérale va plus loin: elle s’aligne sur le Parti communiste et appelle à voter «NON» au référendum constitutionnel.

C’est alors que pour défendre l’indépendance syndicale et pour essayer de la reconquérir «de l’intérieur» se forment les groupes «Force Ouvrière», en décembre 1945, autour du journal du même nom, qui fait suite au Résistance Ouvrière de la guerre.

C’est André Viot qui le dirige et qui lui a donné son titre.

Force Ouvrière s’efforce de regrouper tous les syndicalistes libres pour lutter contre les mots d’ordre systématiques du PC et rendre à l’organisation ouvrière son indépendance d’action.

1946: LA CGT SOUS LE CONTROLE DU PARTI COMMUNISTE

En avril 1946 a lieu le premier Congrès confédéral groupant les délégués de 5.500.000 syndiqués.

Les communistes savent qu’ils ont une majorité de 80% des voix.

La Commission administrative se compose de 20 unitaires (communistes) et 15 confédérés (Jouhaux) et le Bureau confédéral comprend 7 unitaires et 6 confédérés. Au secrétariat général, l’égalité théorique entre Léon Jouhaux et Benoît Frachon est maintenue.

Les communistes font adopter des modifications aux statuts qui permettent désormais que le vote de 7 grosses fédérations contrôlées par eux (métaux, bâtiment, textile, cheminots, sous-sol, alimentation, agriculture) décide de tout.

En fait, c’est Benoît Frachon qui est le véritable responsable de la CGT et ce n’est pas le retour de Léon Jouhaux, en mai 1945, qui a pu faire se rétablir l’équilibre.

1947: L’UNITÉ SYNDICALE SE BRISE

Au lendemain de la Libération, la CGT est très modérée dans ses actions revendicatives. Les ouvriers doivent reprendre le travail et tout faire pour que la France recouvre son indépendance économique.

Les communistes déconseillent formellement toute grève revendicatrice.

Mais, mécontents du blocage des salaires alors que le prix de la vie augmente constamment, les travailleurs de la base déclenchent des grèves, malgré les responsables syndicaux communistes: grève des rotativistes en janvier 1946, grève des PTT en juillet 1946, grève partielle de la Régie Renault en avril 1947.

Présents dans le ministère Ramadier, qui condamne la grève Renault, les ministres communistes, sentant le danger, décident finalement de soutenir la grève.

Le 4 mai 1947, le gouvernement Ramadier démissionne d’autorité les ministres communistes. Rejetés dans l’opposition, les Communistes vont se retrouver à la pointe de tout mouvement revendicatif.

Au Comité confédéral de la CGT des 12 et 13 novembre 1947, Léon Jouhaux ne peut empêcher la majorité de condamner le plan Marshall, ni que Frachon et ses amis décident d’une consultation à entreprendre au niveau des entreprises, parmi les travailleurs syndiqués ou non, pour lancer une grande grève revendicatrice.

Le 27 novembre 1947, Frachon constitue un Comité national de grève à la CGT, avec 20 fédérations à direction communiste. Une vague de grèves s’abat alors sur le pays: mines, métallurgie, cheminots, EDF.

Ces grèves, d’une grande violence, politiques autant que professionnelles, deviennent vite purement politiques.

Finalement, en décembre, la grève échoue et le Comité national de grève lance l’ordre de reprise générale du travail. Mais quelque chose est brisé à la CGT.

1947: LA TROISIÈME SCISSION SYNDICALE

Les chefs de la minorité de la CGT, c’est-à-dire les dirigeants de Force Ouvrière convoquent, le 18 décembre 1947, une conférence nationale des Amis de Force Ouvrière. Leur but: faire le point, mesurer leurs forces et décider de la marche à suivre. Les militants sont venus de partout. L’heure n’est plus aux illusions et tous prononcent le même réquisitoire: «Le parti communiste a tué l’unité. Le parti communiste a tenté de tuer notre CGT, notre mouvement syndical».

A la presque unanimité, les membres de la conférence prennent acte de l’intolérance qui règne dans les syndicats, de la subordination de la Centrale aux directives d’un parti, de l’impossibilité de travailler avec les représentants de ce parti.

Enfin, ils reconnaissent la nécessité de quitter une organisation dans laquelle ils ne trouvent plus ni liberté, ni cohésion, ni fraternité. L’assemblée des responsables fédéraux et départementaux des groupes «Force Ouvrière» demande à ses mandataires au Bureau confédéral de la CGT de donner leur démission. Et dans un manifeste aux travailleurs de France, elle explique sa position et les fait juges de la situation.

Le 19 décembre 1947, Jouhaux, Bothereau, Bouzanquet, Delamarre et Neumeyer vont remettre leur démission à Benoît Frachon, ainsi que les secrétaires de fédération qui les ont suivis. Saillant, tout acquis au communisme, et plusieurs de ses amis, ainsi que Le Brun, ne les suivront pas.
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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 13:28
Les syndicats se réunissent aujourd’hui pour tirer les conséquences de la rencontre infructueuse avec le ministre du Budget, Eric Woerth. Ils pourraient décider d’une nouvelle journée d’action au mois de janvier.
Début décembre, le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, avait annoncé qu’il allait ouvrir des négociations «sur le maintien du pouvoir d'achat» avec les organisations des fonctionnaires. Pour répondre aux revendications des syndicats, il avait alors indiqué que «le point d'indice», qui sert de base au calcul du traitement des agents publics, serait «au cœur de ces discussions» (voir notre article du mercredi 5 décembre 2007). Patatras! Lundi, après plus de deux heures de palabres à Bercy, les syndicats sont sortis les mains vides. Il n’y aura aucune d’augmentation générale des salaires en 2007. Et pour 2008, le ministre leur a détaillé un dispositif censé garantir à l’avenir le pouvoir d'achat de chaque fonctionnaire. «Un mécanisme extrêmement novateur de garantie individuelle du pouvoir d'achat» visant à «encadrer l'évolution salariale des fonctionnaires», a expliqué, à la presse, M. Woerth, qui ne veut plus «raisonner en moyenne» mais «en cas individuel». Avec ce dispositif, une «bonification indiciaire» ou une «prime» seront accordés en fonction de catégories de personnel pour «couvrir l'écart entre l'évolution du traitement et celle de l'inflation», a-t-il-précisé. Bon prince, le ministre s'est dit prêt «à regarder ce qu'on peut faire dans le domaine du rattrapage du pouvoir d'achat entre 2003 et 2007» dans le cadre d’une nouvelle réunion avant la fin du mois de janvier.

Tous les syndicats ont rejeté ces propositions «aberrantes». Le gouvernement «veut réduire à néant tout le processus de la fonction publique de carrière et arriver à une gestion totalement individualisée», s'est indigné Gérard Noguès (FO), pour qui, il est hors de question d’accepter un système remettant en cause le statut général et le principe du déroulement de carrière des personnels que seul le raisonnement par le point d’indice peut garantir. FO exige que «tous les fonctionnaires et agents publics puissent rattraper les pertes subies, tant en 2007 (plus de 2%) que depuis 2000 (9%)», sur la base du point d’indice. Les propositions du ministre «ne correspondent pas à ce qu'attendent les agents, agents qui s'étaient pourtant fortement mobilisés le 20 novembre», date de la dernière grève dans la fonction publique, a réagi l’UNSA. La CGC a regretté qu'il n'y ait «rien de concret sur la table» tandis que la CFTC a fait part de son «grand doute» sur la volonté du gouvernement de régler ce dossier. «Personne n'est satisfait. On n'a pas engagé de négociations», a résumé la FSU, avant d’ajouter, «on nous donne de l'aspirine sans traiter les causes de la maladie». Le gouvernement «reste sourd aux revendications», a déploré la CGT, souhaitant une «nouvelle intervention forte des salariés dès le mois de janvier». Et selon FO, cette future action «doit être d'envergure et plus forte que le 20 novembre». Réponse ce soir à l’issue d’une intersyndicale.
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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 08:46
UNION INTERFEDERALE DES AGENTS DE
LA FONCTION PUBLIQUE FORCE
OUVRIERE
46, rue des Petites Ecuries 75010 – PARIS

Madame Lagarde, ministre de l’Economie et des Finances, avait déclaré, il y a quelques semaines,
qu’il faudrait de la rigueur budgétaire et salariale dans la fonction publique : on y est !
Monsieur Woerth, réunissant ce 17 décembre les fédérations de fonctionnaires pour une négociation
salariale obtenue grâce au fort mouvement de grève et de manifestations du 20 novembre 2007, a
tenté de nous convaincre qu’il était pour le maintien du pouvoir d’achat !!!
Pour cela, si les fonctionnaires acceptent sa proposition, le pouvoir d’achat serait maintenu
individuellement en prenant en compte le point d’indice et l’avancement, le tout comparé strictement
à l’inflation : cela s’appellerait un « complément financier différentiel » !!!
C’est tout simplement l’intégration du GVT (glissement, vieillesse, technicité) dans le calcul du
pouvoir d’achat et donc la remise en cause du principe de base de la Fonction publique : la carrière !
Et ce « différentiel financier » serait versé pour une prise en compte dans le cadre de la retraite
additionnelle de la fonction publique !
Restant arc-bouté sur son objectif de réduire le poids budgétaire de l’Etat et de mettre au pas les
employeurs publics (hôpital et collectivités territoriales) dans une perspective pluriannuelle de
contraintes des finances publiques, le gouvernement saborde la Fonction publique et ses agents :
moins d’effectifs (- 35 000 par an à compter de 2009)
pas de revalorisation salariale en 2007
autofinancement des traitements par les fonctionnaires dès 2008
individualisation à outrance des traitements et indemnités
non-maintien du pouvoir d’achat des retraités
Pouvoir d’achat, retraite, statut, carrière : tout est attaqué par le gouvernement.
L’UIAFP – FO a rappelé fortement lors de cette réunion que :
TOUS les fonctionnaires et agents publics doivent bénéficier, au moins, du maintien du
pouvoir d’achat par une revalorisation substantielle de la valeur du point d’indice dès le 1er
janvier 2008
TOUS les fonctionnaires et agents publics doivent pouvoir rattraper les pertes subies tant
en 2007 (plus de 2 %) que depuis 2000 (9 %)
Le statut et le principe de carrière doivent être préservés et ne peuvent être comptabilisés
dans le maintien (ou la progression) du pouvoir d’achat.
D’ici la prochaine réunion, l’UIAFP – FO appelle à la mobilisation, par l’information immédiate
de tous : les dangers de mort du statut sont réels.
L’UIAFP – FO n’entend pas laisser le gouvernement imposer une rigueur salariale aux
fonctionnaires : la riposte doit venir et être à la hauteur de l’enjeu.
Fait à PARIS, le 17 décembre 2007
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