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15 mai 2014 1

Medecins Hospitaliers FO

 SNMH FO

7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 20:16
M. Sarkozy a indiqué hier qu’il voulait un projet de loi sur les retraites et un autre sur le système de santé avant la fin du premier semestre. Un calendrier étriqué pour les syndicats qui se préparent d’ores et déjà à mobiliser sur le sujet.

Avec un projet de loi sur les retraites déposé au Parlement «d'ici la fin du premier semestre» et un texte sur la «modernisation» de la santé devant être «prêt d'ici l'été», le président Nicolas Sarkozy voudrait une fois plus modifier les règles de la protection sociale au pas de charge. Ce qui n’est pas du tout du goût des centrales syndicales auxquelles il a fait hier ces annonces lors d’une nouvelle «conférence sociale» à l’Elysée. FO et la CGT ont d’ores et déjà annoncé qu’elles n'hésiteraient pas à mobiliser sur ces dossiers ô combien conflictuels.

«Moi, je n'ai pas été élu pour différer les solutions, mais pour apporter des remèdes aux problèmes de la France», a justifié le président, avant de dérouler un calendrier serré. Sur la santé, la ministre chargée de ce portefeuille, Roselyne Bachelot, devra préparer un projet de loi pour «l'été». Le texte portera notamment sur la permanence des soins ou la répartition des professionnels de santé. M. Sarkozy souhaite en particulier instaurer une cinquième branche de la Sécurité sociale pour prendre en charge la dépendance (personnes âgées et handicapées) à partir de 2009. Afin de financer ce «risque», il a dit vouloir que l'assurance individuelle vienne en complément de la solidarité nationale car, il est «évident» que l'on «ne peut pas tout attendre de l'Etat». Pour lui, il faut «réinventer les frontières de la prévoyance individuelle et collective», «compte tenu de nos contraintes financières».

Sur les retraites, dès le mois de mars Xavier Bertrand (ministre du Travail) et Eric Woerth (Fonction publique) recevront les syndicats pour «prendre connaissance» de «propositions sur la pérennité de nos retraites», a indiqué le chef de l’Etat, dont l’objectif est de voir un projet de loi sur le sujet «déposé au Parlement d'ici la fin du premier semestre». Les choses ne traîneront pas, a affirmé son entourage, qui a précisé que le texte devra être prêt «pour la fin du mois de mai» pour être soumis aux assemblées «avant la fin de la session» parlementaire «cet été». L'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans à partir de 2009 rendu possible par la dernière loi sur les retraites (Fillon 2003) n’a pas été évoqué. Selon l’Elysée, tout cela «sera décidé au deuxième trimestre 2008». C’est dans ce cadre étriqué que le chef de l’Etat a promis une «concertation étroite» aux dirigeants des cinq confédérations syndicales… sans convaincre les intéressés.

Au nom de FO, Jean-Claude Mailly lui a indiqué que son calendrier était «trop court» et qu'il y avait un risque de «thrombose sociale». Il a prévenu que le passage à 41 ans de cotisations pour une retraite à taux plein est «un casus belli» pour son organisation, qui exige que l’on bloque les compteurs à 40 ans. «Comment peut-on traiter décemment et sérieusement ces questions dans une vraie concertation ?», s'est demandé de son côté Jacques Voisin (CFTC) selon qui «on ne voit pas comment on peut décemment traiter sérieusement ces questions dans une vraie concertation dans les délais qui nous sont donnés». Pour François Chérèque (CFDT), «la multitude de réformes que l'on nous prépare (...) risque d'amener dans les semaines et les mois qui viennent des situations de tension difficiles». Et, selon son homologue de la CGT, Bernard Thibault, «à chaque fois qu'un gouvernement a traité ces sujets en ne donnant pas les phases de discussions appropriées, cela s'est traduit par des mécontentements et des mobilisations».

Le leader cégétiste a d’ores et déjà plaidé pour une mobilisation sur les retraites «fin mars-début avril» qui pourrait prendre la forme de manifestations «le samedi». Le «dossier retraites est un dossier conflictuel» et «nous n'hésiterons pas à mobiliser» sur le sujet, a prévenu Jean-Claude Mailly (FO), en précisant que le CCN, le parlement de son organisation qui se réunira la semaine prochaine, en discutera. Lui n’a pas cité aucune échéance. Car, en fait, tout dépendra de la tournure que prendra la gestion de ce dossier par l’exécutif. Et l’expérience a montré qu’il faudra plus d’une manifestation le week-end pour faire reculer un gouvernement en cas de conflit ouvert.
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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 12:39
Le ministre du Budget, Éric Woerth, propose une augmentation générale des salaires de 0,5% en 2008. Une proposition très insuffisante pour les syndicats qui revendiquent une hausse au moins équivalente à l’inflation, à savoir 1,6%.

C’est hier soir que les syndicats de fonctionnaires ont pris connaissance des dernières propositions salariales du ministre du Budget et de la fonction publique, Éric Woerth. Avec 0,5% d’augmentation du point d’indice au 1er mars – pierre angulaire du traitement des agents publics puisque 80% de leur rémunération est calculé sur cette base – l’offre gouvernementale est très en deçà des revendications syndicales.

Mais, dans un entretien à paraître aujourd’hui dans Le Figaro, le ministre de la fonction publique préfère noyer le poisson. Selon lui, «l'effort de l'État en 2008 représentera en moyenne une progression de 3,7 % de la rémunération des fonctionnaires. Cela inclut une hausse de 0,5 % du point d'indice le 1er mars, soit 354 millions d'euros, 1,6 milliard pour l'ancienneté, 403 millions de mesures catégorielles, dont 225 millions au titre de "l'intéressement" au non-remplacement d'un agent sur trois, 335 millions pour les heures sup’ et 280 millions pour la monétisation des comptes épargne-temps (CET) et la nouvelle garantie individuelle du pouvoir d'achat». Dans son entretien au quotidien national, M. Woerth insiste particulièrement sur cette «garantie individuelle» appelée à prendre «la forme d'une prime versée dans l'année (…) à tous les fonctionnaires d'État qui ont été moins revalorisés que l'inflation sur la période 2003-2007» et sur les heures supplémentaires, dont il promet «une hausse des volumes et du niveau de rémunération».

Une présentation fallacieuse que Gérard Noguès (FO) n’a pas manqué de dénoncer tant, le ministre y mélange les torchons et les serviettes. D’abord, a-t-il rappelé, l’ancienneté n’a rien avoir avec la question du pouvoir d’achat puisqu’elle correspond à la qualification et à la compétence des agents. S’agissant des heures supplémentaires et de la monétisation des CET, seuls 10% des fonctionnaires sont concernés par le dispositif promu par le gouvernement, a expliqué le leader de FO-fonctionnaires. Pour lui, «tout le reste relève de mesures individuelles qui représentent déjà 20% de la rémunération. Outre qu’elles ne sont pas soumises aux cotisations sociales, celles-ci ne remplaceront jamais une politique d’augmentation générale des traitements, seule à même de garantir le pouvoir d’achat de tous fonctionnaires». Après cette mise au point, Gérard Noguès a tenu à rappeler que ledit pouvoir d’achat a reculé de 7% depuis 2000 et que le vrai moyen pour commencer enrayer son érosion est d’octroyer une hausse du point d’indice au moins égale à l’inflation, c’est-à dire 1,6%. La revendication est partagée par l’ensemble des syndicats. Lesquels ont tous estimé que le compte n’y est pas. Et FO de prévenir, si le ministre devait s’en tenir à ces propositions, les négociations prévues le 18 février prochain risquent à coup sûr de tourner court.
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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 08:09
 

                                  SYNDICAT FORCE OUVRIERE
Centre Hospitalier Adolphe CHARLON
HENIN-BEAUMONT
Tél. : 03.21.08.15.85 ou poste 1585
Portable : 06.64.52.10.39
 
 
LETTRE OUVERTE
 
                                                             
Monsieur le Directeur
 
 
Nous apprenons par Note de Service du 28 janvier 2008 que la procédure d’élaboration de la paie de Janvier 2008 a subi un retard en raison d’un problème technique.
Ce problème présenté comme « technique » ne pourra malgré tout se soustraire au préjudice qu’il occasionnera sur les comptes bancaires des agents.
 
 
Convaincus de l’absence de toute faute des Personnels d’exécution à tous les niveaux de services de cette Paye et ne devant pas être tenus pour responsable des conséquences d’un retard de paiement, nous sollicitons votre bienveillance pour que l’ensemble du Personnel ne soit pas contraint de formuler une demande de certificat à l’attention de leurs organismes bancaires ou de prêts mais que l’établissement ou la Trésorerie puissent faire cette démarche auprès de ces organismes afin d’éviter des recours du fait « d’un ayant droit à son traitement, l’agent peut demander à l’établissement une indemnité en cas de retard ou de retenue irrégulière, dès lors qu’il peut établir qu’un préjudice en est résulté. »
 
 
Nous vous remercions de votre attention et convaincus de l’intérêt que vous porterez à cette lettre ouverte et dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur, à l’assurance de notre considération distinguée.
 
 
Le 29/01/2008
                                                                                                                        Le Bureau Local
 FORCE OUVRIERE
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 13:48
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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 10:29
UNE SEULE IDÉE NOUVELLE: DES AUGMENTATIONS

Plus 2,6% d’inflation en 2007, ce record confirme la légitimité –et la justesse économique– de la revendication exprimée le 24 janvier par les salariés du privé, les fonctionnaires et les retraités: la hausse du pouvoir d’achat des rémunérations.

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 13:38
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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 11:07
 

OBJECTIF SALAIRES 0%: OBJECTIF EMPLOI MOINS 150.000 en 5 ans!



Le 17 décembre le Gouvernement proposait 0% de revalorisation des salaires. (voir communiqué ) 
Aujourd'hui il veut imposer le salaire individualisé (voir encadré ci-contre)
Il refuse une augmentation uniforme des salaires des fonctionnaires.

Il veut imposer le salaire au mérite!
Quel mérite ? Qui décide du mérite ?

Prenons l'exemple de l'article D6124-32 du code de la santé publique qui dispose que  l'équipe paramédicale d'une unité de réanimation adulte, sous la responsabilité d'un cadre infirmier,  comprend au minimum, deux infirmiers ou infirmières pour cinq patients plus un aide-soignant pour quatre patients.
Est-ce que les cadres qui arriveront à faire tourner la réanimation avec 1 seul infirmier seront méritants ?

Est-ce que l'infirmier qui va s'occuper de 4 patients simultanément sera plus méritant que celui qui n'en traite que 2 ?
Dans une maison de retraite, l'aide soignante qui arriverait a réaliser 20 toilettes en une heure sera -telle méritante ?
Si c'est le Directeur qui décide peut-etre ! Mais si c'est la famille ou le patient, l'ordre du mérite risque fort d'etre inversé!
Lorsque l'on ne donne pas au personnel les moyens de réaliser leur travail sur quoi peut bien porter l'évaluation du mérite ?

Il ne s'agit donc pas de récompenser le travail, mais bien d'organiser et d'encourager la servitude des salariés.
L'évolution des salaires doit suivre celle du cout de la vie. Ne pas le faire revient à réduire la rémunération du travail. Nous ne sommes pas d'accord, d'autant que la part des richesses qui revient au salaire ne cesse de régresser depuis de trop nombreuses années. (voir édito du 9 janvier de JC MAILLY)

Alors le 24 janvier, pour l'augmentation générale des salaires, participez massivement à la grève et aux manifestations interprofessionnelles à l'appel de Force Ouvrière.

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 08:34
Grève et manifestations du 24 janvier

Pour le pouvoir d’achat des salaires à l’origine, la mobilisation pourrait bien enfler au fil des contre-réformes annoncées. Quant à décréter 41,5 annuités en 2020 pour une retraite à taux plein, comme vient de le faire le ministre Xavier Bertrand, c’est provoquer le monde du travail dans son ensemble.

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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 13:45
M. Fillon a profité de la trêve des confiseurs pour esquisser son projet d’abrogation de la durée légale du travail. Il souhaite que celle-ci soit à l'avenir fixée dans chaque entreprise, via des accords collectifs ou individuels.

La trêve des confiseurs est souvent propice aux coups fourrés ! C’est entre Noël et le Nouvel an que le Premier ministre François Fillon a esquissé son projet d’abolition de durée légale du travail. Le 27 décembre, il a sommé les organisations syndicales et patronales de conclure des négociations sur le sujet avant le 31 mars pour que le gouvernement puissent légiférer ensuite. Selon le «document d'orientation» reçu par les interlocuteurs sociaux, ces négociations auront pour but «de parvenir à un droit de la durée du travail plus lisible et plus adaptable aux réalités du terrain», car, est-il expliqué, «les règles régissant la durée du travail sont encadrées par une série de plafonds, de seuils, de contingents et d’autorisations dont la justification est souvent fragile ou datée».

Exposé sous forme d’interrogations feintes, le texte de Matignon pose d’emblée les résultats concrets auxquels ces discussions devront aboutir. «Quel doit être le domaine réservé impérativement à la loi? Celui-ci ne doit-il pas être recentré notamment sur la définition des règles nécessaires à la protection de la santé et de la sécurité des salariés?». «A-t-il ainsi vocation à fixer des règles en matière de contingent et de repos compensateur?». «Quel doit être le domaine réservé aux accords collectifs ?». «A quelle condition de validité devrait être soumis un accord d’entreprise pour qu’il puisse librement déterminer les règles applicables en matière de durée du travail, dans le respect de limites maximales prévues par la loi: seuil de déclenchement des heures supplémentaires, taux de majoration applicables?». «Quel espace doit être réservé à l’accord direct entre le salarié et son employeur en matière de durée du travail, notamment en matière d’arbitrage entre le travail et le repos?».

A terme, l'Etat se contenterait uniquement de faire respecter le cadre (européen) horaire maximal, soit 48 heures hebdomadaire au-delà duquel aucun travail ne peut être ni demandé, ni effectué. Et laisser ainsi les entreprises manœuvrer librement à l'intérieur de ce plafond avec le luxueux loisir de fixer elles-mêmes le seuil déclenchant les heures supplémentaires et le niveau de leur majoration (25% à partir de la 36ème heure et 50% au-delà de la 43ème heure, selon la réglementation actuelle). En clair, syndicats et patronat sont appelés à s’entendre pour dynamiter la durée légale en systématisant les accords «majoritaires» d’entreprise ou les accords individuel dits de gré à gré. Une aubaine pour le MEDEF qui revendique depuis des lustres que le temps de travail et le seuil de déclenchement des heures supplémentaires soient définis «exclusivement» au niveau des entreprises. Mais, une perspective qu’aucun syndicat n’est disposé à négocier.

«Il y a une volonté sans le dire et un peu hypocrite de vouloir remettre en cause la durée légale en tant que telle et ce n'est pas acceptable», a réagi le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly, selon qui, «nous ne pouvons pas accepter que la durée du travail puisse être différente d'une entreprise à une autre, voire d'un salarié à un autre» Pour lui, le Premier ministre «sait très bien que sur ces questions-là, la négociation ne pourra pas fonctionner. Ce n'est pas un objet de négociation! Donc, d'une certaine manière, on fait semblant de nous consulter et après, on passe en force». A la CGT, on a dénoncé une «reprise quasi in extenso de la revendication du MEDEF» par le gouvernement. C’est une «remise en cause de la notion de durée légale du travail commune à l'ensemble des salariés serait sans doute une régression de plus d'un siècle», a-t-elle ajouté. Pour la CFTC aussi, les pouvoirs publics «font prévaloir la logique du MEDEF sans considération aucune pour les salariés à qui on voudrait faire croire qu'ils pourraient ainsi décider ou avoir un peu la maîtrise de leur temps de travail». Comment leur faire croire surtout qu’ils pourront «travailler plus pour gagner» grâce aux RTT et aux heures Sup’ alors que le projet Fillon veut en finir (de gré ou de force) avec les 35 heures?
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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 11:26
Le Ministère entame une consultation visant à trouver une solution au stock cumulé d’heures supplémentaires au niveau de la Fonction Publique Hospitalière.

Aujourd’hui, ce sont les syndicats médicaux qui sont convoqués, demain Mardi 8 Janvier à 16 h 30, les organisations syndicales des personnels non médicaux représentées au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Hospitalière.

Les données du problème sont les suivantes :

Au 31 décembre 2007, 23 millions d’heures supplémentaires non récupérées et non payées sont cumulées au sein de la Fonction Publique Hospitalière pour les personnels non médicaux. Le Ministère affiche la volonté de mettre les compteurs à zéro en payant (tout ou partie?) ce stock d’heures.

A cet égard, il dispose de 350 millions d’euros au sein du fonds pour l’emploi hospitalier.

D’après les informations dont nous disposons à ce jour, il semble que le Ministère souhaite un paiement forfaitaire (un tarif unique).

La Fédération Force Ouvrière des Services Publics et des Services de Santé qui ne lie pas ce dossier avec celui du pouvoir d’achat et du salaire des fonctionnaires, participera à cette réunion de consultation.

Nous demandons un règlement de ce dossier depuis de nombreux mois et l’avons signifié à Madame BACHELOT sans discontinué depuis sa prise de fonction.

Notre organisation syndicale entend que ces heures dues au personnel leur soient payées où qu’ils aient la possibilité effective de les récupérer.

Au delà du règlement de cette situation explosive, nous souhaitons que soient améliorées la réglementation et la rémunération des heures supplémentaires.

A cet égard, nous avons réaffirmé au Ministère notre demande d’un alignement de la rémunération de ces heures sur ce qui se passe au niveau du secteur privé.

Enfin, à côté de la question des heures supplémentaires, nous sommes prêts à examiner celles des Comptes Epargne Temps, il convient là aussi, d’améliorer la réglementation en vigueur afin de l’assouplir, de reconnaître la possibilité de transmettre ces CET aux ayants droits et éventuellement dans des conditions à négocier une monétisation d’un certain nombre de jours stocker sur ces CET.

Notre organisation syndicale se positionnera au regard des propositions qui seront formulées par la Ministre de la Santé, mais aussi, au regard de sa capacité à prendre en considération nos revendications sur ce sujet.

Bien entendu, nous interrogeons nos structures syndicales, nos syndiqués et au delà, les personnels hospitaliers sur l’ensemble du dispositif susceptible d’être mis en oeuvre.

Pour sa part, la Fédération est favorable à la définition d’un cadre national et d’une négociation au niveau des établissements pour la mise en oeuvre du dispositif.

Enfin, il ne saurait être question de manière responsable de traiter des heures supplémentaires, sans dans le même temps, aborder la question des emplois au sein de la Fonction Publique Hospitalière.

C’est donc, dans cet état d’esprit que notre organisation participera aux négociations qui s’ouvrent et pour lesquelles nous souhaitons une issue rapide.
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